Auteur : anne auffret

– Résoudre les conflits intérieurs avec l’aide de l’ IFS et de la CNV

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Accueillir les problématiques en lien avec les conflits intérieurs

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Résoudre les conflits intérieurs

Avez-vous comme moi déjà vécu des conflits intérieurs ? (Lorsque deux ou plusieurs avis différents s’expriment en nous sur un même sujet) Par exemple, je me dis que j’ai envie de prendre une semaine de vacances pour décompresser. Mais au moment où j’évoque cette option, une voix me dit : « mais c’est pas raisonnable avec tout le travail que tu as à faire, c’est impossible ! irresponsable… »

Waouh !

En plus, ce phénomène s’accompagne d’un mélange de sentiments contradictoires : enthousiasme, joie, excitation et en même temps exaspération, crainte, énervement.

Déroutant non ?

Le conflit est là et après

Il se peut que le conflit intérieur se dissolve de lui-même, que la solution à notre problème s’impose naturellement. Nous vivons alors notre vie comme si de rien n’était, sans trop de perturbations.

Mais parfois, la difficulté perdure, et cela peut vraiment devenir très inconfortable. Nous pouvons alors nous sentir figé.es, englué.es dans une situation qui semble insoluble. Nous pouvons perdre confiance en nous, en notre capacité à aller de l’avant et ne plus nous sentir en capacité de nous affirmer, de choisir ce qu’il y a de mieux pour nous… Être plongé.es dans un état de stress, d’anxiété, voire dépressif.

Résoudre les conflits intérieurs : quel est souvent notre 1er réflexe

Quand quelque chose de désagréable s’exprime en nous, nous pouvons être tenté.es de le faire taire, le refouler, exiler cette voix qui parfois nous juge, nous critique et nous fait vivre des émotions inconfortables.

Cependant ce n’est pas si simple, et cette stratégie est souvent vouée à l’échec. Au mieux on reste dans un statu quo, au pire le conflit se renforce et s’enkyste. En même temps, n’est-ce pas ce qui se passe avec d’autres personnes, quand nous avons vraiment besoin d’être entendu et que l’interlocuteur à qui nous voulons dire des choses refuse de nous entendre, de nous comprendre ?

Nous pouvons nous sentir frustré.es, en colère, énervé.es, et insister jusqu’à ce qu’il accepte de nous écouter ! Et des fois c’est jamais  ! Alors pourquoi la même chose ne se jouerait-elle pas à l’intérieur de nous ?

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Je vous propose un 1er contact avec une part de vous, tout en douceur !

Posez-vous quelques instants, respirez profondément, fermez les yeux, tournez votre regard vers l’intérieur de vous, repérez une part qui vous fait de l’œil et demandez lui :

« Comment te sentirais-tu si je t’écoutais avec attention, sans te juger, juste pour comprendre ce que tu vis ? »

Quelle est la réponse qui vous parvient ?

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Résoudre les conflits intérieurs : Approche avec une vision systémique

En séance IFS je propose dans un premier temps d’offrir un espace d’écoute aux voix qui s’expriment et qui sont en désaccord, à l’instar d’une médiation entre deux personnes qui sont en opposition et où chaque protagoniste peut exprimer ce qu’il vit, ce qu’il ressent, ce qu’il aimerait vivre et pourquoi il agit comme il le fait….

Et déjà là, peut-être, pourrait-on commencer à ressentir de l’apaisement, à ré-ouvrir le champ des possibles.

Passer de l’idée à l’action, plusieurs cas de figure :

  • Vous ne croyez pas une seconde qu’il y ait une solution pour sortir de tel ou tel conflit intérieur et/ou l’idée de parler à des voix qui seraient en vous, vous paraît risible, farfelue…
  • Vous sentez que l’idée est intéressante, mais quelque chose en vous résiste, c’est à dire que même l’intention de tester une sortie de conflit intérieur provoque un conflit intérieur !
  • Tout en vous dit : « Ok allons-y, on verra bien ! »

Résoudre les conflits intérieurs : exercice pratique pour ceux qui veulent tester

  • Choisissez un conflit intérieur pas trop virulent.
  • Invitez les deux parts antagonistes à s’asseoir avec vous dans un endroit au calme.
  • Visualisez-les bien devant vous et posez à chaque part une série de questions avec l’intention bienveillante de mieux les connaître, de comprendre pourquoi elles agissent, réagissent comme elles le font.
  • Je vous invite à écrire les réponses pour garder une trace de ce qui aura été exprimé, n’intellectualisez pas, restez dans la spontanéité.

Les questions pour la part qui est plutôt force de proposition pourraient être :

  • Que voudrais-tu faire ?
  • Cela te permettrait de vivre quoi en faisant cela ?
  • Quels besoins seraient nourris ?
  • Si tu ne peux pas vivre ce ou ces besoins que tu viens d’exprimer comment vas-tu te sentir ? (sentiments, émotions liste 1liste 2liste 3)
  • Quelle est ton intention pour moi ?
  • Qu’aimerais-tu que je vive ?

Les questions pour la part qui est contre et/ou très critique pourraient être :

  • Qu’est-ce que tu ne voudrais pas qu’il se passe ?
  • Comment te sentirais-tu si ça se passait malgré toi ? (sentiments, émotions)
  • Et du coup, qu’est-ce que tu aimerais plutôt vivre ?
  • Quels besoins seraient nourris ?
  • Quel est ton intention pour moi ?
  • Qu’aimerais-tu que je vive ?
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La conclusion vous appartient

  • Comment vous sentez-vous maintenant ?
  • Le degré d’inconfort face au conflit a t-il évolué, en mieux, en moins bien, ou rien n’a t-il bougé ?
  • Que pensez vous de cet article ?
  • Est-il inspirant pour vous ou pas ?
  • Cela vous ouvre t-il des perspectives ?
  • Procédez-vous déjà de cette façon ?
  • Trouvez-vous ça difficile à faire tout.e seul.e et aimeriez-vous bien être soutenu.e dans ce sens ?
  • Si vous avez des difficultés à résoudre des conflits intérieurs et que vous trouvez cette approche intéressante, n’hésitez pas à me contacter, l’ IFS et la CNV peuvent aisément se pratiquer en visio-conférence.

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– Enfants – adolescents – parentalité

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J’accueille toutes les problématiques en lien avec les enfants, les adolescents, la parentalité.

  • Se projeter dans la parentalité : vous attendez un enfant et vous vivez des bouleversements physiques, affectifs et psychologiques. Pendant la grossesse, à l’accouchement et après le retour à la maison

  • Vous rencontrez des problématiques de communication avec votre enfant, votre adolescent

  • Vous observez que votre enfant, votre adolescent rencontre des difficultés et vous vous sentez démuni.e, impuissant.e

  • Vous avez un «enfant intérieur» en souffrance et vous aimeriez en prendre soin

Consulter quelque soit l’age de l’enfant.

Déjà dans le ventre de sa mère, le bébé ressent et s’imprègne des émotions de son entourage. ainsi il comprend l’intention quand on lui parle, est impacté d’une façon ou d’une autre par ce qui se passe autour de lui. Donc il peut être utile de consulter par exemple :

  • Pour gérer le stress pendant la grossesse
  • Vivre un accouchement plus serein
  • Anticiper la vie et le retour à la maison avec son enfant.

D’autre part, en grandissant, l’environnement familial, l’école, les études, la société, des rythmes épuisants, des accidents de la vie, un deuil… peuvent être source de mal être, de traumatismes pour l’enfant, l’adolescent. En conséquence, ils peuvent alors développer différents troubles tels que : de l’anxiété, du stress, des difficultés liées au sommeil, des problèmes de concentration, de l’hyperactivité, des comportements violents, des symptômes psychosomatiques, les TOCS, les troubles alimentaires…

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Prendre soin de chacun dans la cellule familiale

Dans tous les cas sauf si la demande émane expressément de l’enfant lui même, je fais la première séance avec le ou les initiateurs de la demande.

Pourquoi ?

Parce que si vous êtes demandeur.s, demandeuse.s de soutien pour votre enfant, c’est que vous-même êtes touchés.es par ce qui se passe. Alors il convient à mon sens de prendre d’abord soin de vous. Car vous êtes une ou des personnes ressources importantes, un repère pour votre enfant, un pilier sur lequel il peut s’appuyer si vous allez bien ou mieux. Un des principes de la sophrologie est «Le positif renforce le positif». Ainsi toute action positive sur vous va se répercuter de façon positive sur votre enfant. Le fait est que la collaboration thérapeute – parent.s – enfant est très structurante et sécurisante.

Comment

Je me propose de poser un regard extérieur bienveillant sur votre situation particulière et à l’aide d’outils comme :

je mets en place avec vous un accompagnement adapté . Ainsi nous cheminons au fil des séances vers une évolution, une résolution des problèmes rencontrés. Je vous accompagne, nous accompagnons ensemble votre enfant dans son développement personnel. Nous le soutenons dans ses moments difficiles et l’aidons à renforcer sa capacité d’adaptation et ses ressources intérieures.

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Quels bénéfices pour l’enfant ?

  • Grandir en harmonie
  • Autonomisation
  • Reconnaître ses émotions pour mieux les accueillir
  • Gagner en confiance et en estime de soi
  • Améliorer sa communication
  • Renforcer la conscience de son schéma corporelle, de ses sensations, de sa respiration
  • Acquérir des outils simples pour libérer des tensions, se détendre, se calmer, se projeter dans un futur positif…
  • Gagner en concentration et en qualité de présence
  • Stimuler sa créativité

Quels bénéfices pour le, les parents ?

Comme on l’a vu plus haut, le travail se fait en collaboration, co-construction, co-évolution ce qui induit des bénéfices pour tous ! Le système s’auto nourrit dans un cercle vertueux. Et même si parfois ce qui est vécu, abordé n’est pas confortable, c’est constructif d’une vie plus harmonieuse, plus sereine y compris pour les parents, la famille…

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– Communication non violente (CNV) et modèle psychothérapeutique IFS

– Communication non violente (CNV) et modèle psychothérapeutique IFS

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Pratiquer la communication non violente peut nous permettre de mieux nous connaitre. Ainsi l’un des projets de la CNV, celui qui me parait primordial est l’accueil auto-empathique.
L’auto-empathie c’est faire le point sur ce qui se passe en nous dans une situation donnée, à un moment donné. Remarquer ses sensations corporelles ainsi que ses sentiments, ses pensées, ses émotions sans s’ auto-juger.
Cette introspection nous permet d’identifier nos besoins nourris ou pas. Elle clarifie aussi ce que nous aimons vivre ou ne pas vivre et aide à reconnaitre les émotions présentes dans le moment.

Parfois l’auto-empathie est difficile à mettre en place, par exemple lorsque les situations vécues sont complexes : dans le cadre familial ; quand le lieu et/ou le temps ne s’y prête pas ; que nous sommes trop stimulés émotionnellement ; que cela ravive des blessures ; des traumatismes…

Nous pouvons alors être submergés et coupés de nous même. Être dans l’impossibilité de dégager en nous cet espace bienveillant, accueillant, compréhensif, apaisant.
Plusieurs stratégies peuvent alors se poser :

  • Se demander de revenir plus tard sur la situation.
  • Demander si cela est possible à un proche, un ami, une connaissance une écoute empathique.
  • Faire appel à un professionnel de l’écoute active

Professionnel de la prise en charge en CNV et IFS.

Faire appel à un professionnel peut-être envisagé quand les situations vécues sont trop intenses, que l’on semble se retrouver dans une impasse, que les situations conflictuelles se reproduisent cycliquement…
Alors le mal être persistant peut nous mener : au burn out ; à la dépression légère ou sévère ; la somatisation (mal de dos, mal au ventre, céphalée…) ; l’isolement familial et/ou social.

Pour les adeptes de la Communication Non Violente des accompagnements individuels par des praticiens certifiés en CNV est possible.
Est possible aussi un accompagnement par des praticiens IFS. En effet ce modèle thérapeutique systémique prend vraiment en compte tout ce qui se joue intérieurement : émotions ; besoins ; sensations corporelles. Le praticien IFS écoute les différents aspects de son client avec bienveillance. Il amène celui ci dans un voyage intérieur riche et possiblement réparateur.
Avant tout le travail n’est pas forcé. Le processus se fait naturellement en toute confiance, ainsi le client garde le contrôle de ce qu’il veut explorer ou pas.
Pour conclure le professionnel a le recul nécessaire et l’expérience pour identifier la problématique. Il donne de la clarté et guide le client dans sa démarche d’introspection.

Pour prendre rendez-vous cliquer ici.

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– Stages de sophrologie

– Stages de sophrologie

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Si vous souhaitez mettre en place des stages qui conjuguent votre discipline avec la sophrologie, n’hésitez pas à me contacter.

je suis ouverte à toutes propositions.

la sophrologie s’accorde parfaitement avec d’autres disciplines. Par son action positive sur le corps et l’esprit, elle installe une ambiance propice à l’apprentissage et au développement personnel.

Les Stages

Stage Sophologie et Aquarelle : thème des couleurs

4 et 5 août 2018 à Graye sur Mer (14)

Stage que je co-anime avec Christian Colin artiste peintre

stages de sophrologie - developpement personnel - aquarellestages de sophrologie - aquarelle

Maîtriser la couleur est utile à quiconque veut améliorer sa technique artistique et apporter à sa peinture une touche personnelle. Mais le stress et la peur du geste de trop nous empêchent souvent d’être serein et relâché lorsque l’on peint. Or la décontraction et l’assurance sont les principales qualités d’un bon aquarelliste.

Ce stage alterne des cours d’aquarelle axer sur le travail des couleurs et séances de sophrologie. En aquarelle vous aborderez les teintes, les valeurs, la tonalité des couleurs.

La sophrologie peut vous permettre à :

  • Développer nos sensations corporelles, nos sens pour affiner nos gestes et notre perception.
  • Apprendre à gérer notre stress et nos émotions pour vivre une relation plus sereine avec l’art pictural.
  • Développer notre concentration et être à l’écoute de notre environnement.
  • Apprendre à gérer notre respiration et induire une juste tension nécessaire à l’expression créative.
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– La méditation de pleine conscience ou mindfulness

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La méditation de pleine conscience, est aussi parfois appelée mindfulness. C’est un état de conscience pendant lequel l’attention est ancrée sur l’instant présent de façon calme, lucide et objective dans le sens phénoménologique. Il s’agit de s’entraîner à se concentrer sur la respiration par exemple pour se détacher du flot de nos pensées. Il n’est pas question de ne plus penser car c’est impossible mais d’accueillir notre fonctionnement mental.

Nous voyons alors au fil de la méditation se succéder les pensées, les émotions, les sentiments, les sensations. Méditer c’est prendre conscience de tous ces phénomènes et avec douceur revenir à notre objet de concentration.

Comment pratiquer la méditation de pleine conscience :

  • En faisant de la sophrologie qui utilise beaucoup de techniques de concentration comme l’ancrage sur les sensations corporelles ou bien sur la respiration, ou alors un objet…
  • Chez vous au calme : Dans une position confortable, vous fermez les yeux. Vous vous concentrez sur la sensation de l’air qui rentre et qui sort de vos narines, inspiration, expiration… vous laissez aller la respiration à son rythme naturel. Si votre esprit s’égarent, que des pensées arrivent, des émotions surgissent ou des sensations apparaissent, juste les accueillir, les observer sans jugements et revenir tranquillement à la respiration : inspiration,  expiration…

Pour essayer : une méditation proposée par Christophe André

  • En pratiquant la cohérence cardiaque : trois fois par jour pendant 5 min vous respirer 6 fois par minute. Chaque inspiration dure 5 secondes ainsi que chaque expiration. Pendant que vous êtes concentrés sur la régularité de votre respiration il est difficile de penser à autre chose ! d’où son effet très reposant et ressourçant. Cette technique permet aussi de faire comme un reset émotionnel et hormonal. Pratiquer le soir elle favorise l’endormissement. Il y a beaucoup de vidéos sur youtube qui proposent des temps de cohérence cardiaque, Il existe aussi des applications pour les téléphones.

Poser vous 5 min pour essayer.

  • Il y a pleins de livres qui traitent de la méditation de pleine conscience. Vous pouvez aussi vous adresser à des professionnels (souvent sophrologues) ou à des associations qui proposent des cours. Des stages sont aussi organisés un peu partout.

Quels en sont les bienfaits :

Comme la sophrologie, la méditation de pleine conscience vise à réduire le stress, des protocoles ont été conçus en hôpitaux pour réduire les angoisses dus à la maladie, aux douleurs chroniques, aux traitements pénibles…

En plus du stress, pratiquer la méditation régulièrement peut nous permettre de diminuer et de prévenir les maladies cardiovasculaires. Elle aide à dissiper l’anxiété, renforcer notre vitalité et peut sûrement nous permettre de vieillir dans de meilleures conditions.

Quelques liens :

https://www.coherenceinfo.com/ sur la cohérence cardiaque

Le site du Dr Gilles de Pentecote enseignant mindfulness. Il a écrit aussi toute une série de livres et livrets ( avec CD) sur le sujet qui abordent des thèmes différents.

l’Association mindfulness

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– Communication non violente (CNV) et sophrologie

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La Communication Non Violente ou CNV est selon son créateur, Marshall B. Rosenberg (1934 – 2015), « Le langage et les interactions qui renforcent notre aptitude à donner avec bienveillance et à inspirer aux autres le désir d’en faire autant »

Le projet de la CNV est donc de favoriser par une prise de conscience des émotions et des besoins en jeu, une qualité de connaissance de ce qui se joue pour les uns et les autres. Ainsi c’est un outil efficace pour aider à la résolution de conflits intérieurs aussi bien que résoudre des difficultés de communication avec d’autres.

Lorsque nous faisons ce travail de prise de conscience des émotions et besoins pour nous même nous faisons de l’auto-empathie. Lorsque nous nous connectons aux émotions et besoins de l’autre nous sommes empathique. Dans la relation sophrologue – sophronisant, je dirais que le sophrologue prend une posture empathique pour aider le sophronisant à être auto-empathique.

Quelles sont les différentes étapes du processus CNV et comment la sophrologie peut intégrer ce processus à sa pratique.

Les différentes étapes du processus  CNV s’articulent comme suit :

processus CNV

  • Ici et maintenant je me connecte à moi-même.

Lorsque des situations me stimulent particulièrement, je prends un temps pour faire une météo intérieure. J’observe comment je me sens dans mon corps, dans ma tête, là maintenant, avec ce que je vis.

Se poser dans le présent pour se connecter à nos ressentis, c’est ce que propose la sophrologie dans beaucoup de ses techniques. En effet être à l’écoute de sa respiration, accueillir ses sensations corporelles, observer tous les autres phénomènes qui se présentent à nous instant après instant (les pensées, les émotions, les sentiments) participent à s’ancrer dans l’ ici et maintenant.

  • J’accueille mes sensations corporelles

Les sensations corporelles peuvent être le reflet d’émotions confortable ou pas. Ne dit-on pas par exemple « avoir la boule au ventre », « avoir des papillons dans le ventre », « avoir le cœur qui bat à 100 à l’heure », « avoir la peur au ventre »… Toutes ces expressions relient directement sensations corporelles et émotions, ainsi être à l’écoute de son corps peut nous permettre d’identifier certaines émotions, certains besoins.

La sophrologie offre une place de choix à l’accueil des sensations corporelles : lecture du corps, contractions et relâchements musculaires, variations respiratoires, exploration de nos cinq sens… Nous enrichissons notre schéma corporel, affinons notre écoute somatique.

  • J’accueille mes jugements et reproches

C’est observer tout ce qu’on se dit lorsqu’on pense à une situation :

– Prendre les choses contre soi, par exemple : « C’est vrai je suis nul, j’y arriverai jamais… »…

– Prendre les choses contre l’autre, par exemple : « Tu comprends jamais rien t’es un C… »…

  • Observation factuelle

C’est définir une situation le plus simplement possible, sans y mettre aucuns jugements, reproches, émotions besoins… et le plus précisément possible. Cela permet une prise de recul par rapport au contexte et que les protagonistes puissent s’exprimer sur la même base.

En sophrologie ce travail de définir la ou les problématiques de départ est aussi très important, il permet au sophrologue de comprendre la situation et pouvoir proposer un protocole adapté. Il permet aussi au sophronisant de prendre du recul sur sa situation et se définir un objectif en se posant la question suivante : « Qu’est ce qui là maintenant est important pour moi de résoudre au mieux. »

  • Identifier mes sentiments et émotions

C’est accueillir ses sentiments et émotions quand on est stimulé par une situation passée, présente, future. Nous pouvons ainsi identifier ce qui se vit en nous. La CNV nous invite à développer notre vocabulaire affectif pour enrichir notre palette d’émotions et de sentiments. Attention à ne pas confondre émotions et jugements masqués comme : se sentir abandonné ; délaissé ; incompris ; provoqué… ces mots supposent que quelqu’un nous a laissé, ne s’occupe pas de nous, ne nous comprend pas ou cherche à nous faire réagir. Dans ces cas là peut-être sommes nous plutôt en détresse, triste, furieux…

le sophrologue invite le sophronisant s’il ne souhaite à exprimer ses émotions. Des temps de parole sont prévus lors de la première séance bien sûr quand la problématique est exposée, puis, lors des séances suivantes avant et après chaque exercice pratique.

liste de sentiments CNVliste de sentiment 2liste de jugement masquée CNV

  • Identifier mes besoins

Pour la communication non violente identifier ce qui vit en nous c’est donc aussi clarifier ses besoins. Ils sont le cœur de ce qui nous anime, ils nous permettent d’être et d’évoluer. Les besoins sont universels, même si chaque individu peut avoir des besoins qui s’expriment plus ou moins fortement, en fonction de ce qui lui manque ou pas. Il y a les besoins fondamentaux qui assurent notre survie (nourriture, eau, sommeil, reproduction) mais il y a aussi les besoins liés à l’affection, au mental, à l’autonomie, à l’intégrité, à l’interdépendance, à l’expression de soi, à la spiritualité…

liste de besoin CNV

Comme pour les émotions le sophrologue invite le client à exprimer ses besoins. Clarifier son état d’être, prendre conscience de ce qui lui manque pour être mieux est une étape nécessaire enrichissante. Ainsi cela permet de mettre en place un protocole spécifique à chacun.

  • La demande

La demande dépend directement du besoin. Parce qu’il nous manque quelque chose, nous cherchons une stratégie pour combler un besoin non nourrit. L’enjeu est de faire des demandes « CRAPPO ». C’est-à-dire : concrètes, réalisables, au présent, positives, précises, ouvertes au dialogue. Les requêtes ne manipulent pas l’autre, ni le contraint, ni le culpabilise. Il y a trois façons de faire des demandes :

– Les demandes qu’on se fait à soi-même

– Les requêtes que l’on fait à l’autre

– Les demandes que l’on fait aux autres

Le sophrologue trouve avec son client un objectif positif et concret, accessible , adaptable à tout moment. Il met en place un protocole. C’est à dire un ensemble de techniques que le sophronisant pourra s’approprier et utiliser dans sa vie de tous les jours.

  • Mise en œuvre de la demande

C’est passer de la réflexion à la concrétisation. Quand fait-on la demande ? comment ? On passe à l’action.

Comment s’informer – pratiquer la CNV :

On peut lire des livres ; Marshall Rosenberg en a écrit d’excellents par exemple :

dénouer les conflits par la communication non violente les mots sont des fenêtres ou bien ce sont des murs

  • Regarder des vidéos. Celles de Marshall Rosenberg sont supers en effet il était drôle, très pédagogue et très investi. Visionnable sur youtube par exemple.
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Publié dans CNV

– Enfants et adultes précoces

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Merci à Pacall de m’avoir gentiment prêté ce dessin humoristique.

Pourquoi parler de la précocité ?

Parce que j’y suis personnellement confrontée. C’est un sujet qui s’est imposé à moi et qui n’a pas toujours été facile à appréhender. Les parents concernés sont souvent démunis face à des enfants qui fonctionnent différemment et se posent beaucoup de questions sans trouver forcement de réponses. L’école ne sait pas, ou trop peu les dépister et avec un peu de chance c’est un psychologue saura/pourra faire le diagnostic. Je pense d’autre part que la sophrologie, l’IFS, la méditation peuvent être des aides précieuses pour ces personnes. Se recentrer, développer sa confiance en soi, renforcer ces compétences et capacités, comprendre son fonctionnement…

La précocité c’est quoi ?

Outre le fait que Les enfants précoces ont un QI au dessus de la moyenne, ils ont surtout un fonctionnement différent. Être précoce n’est pas signe forcement de réussite, ça peut-être tout le contraire ! Il a souvent du mal à se concentrer, à tendance à se perdre dans ses pensées, il est très émotif, et se pose beaucoup de questions d’ordre métaphysique (d’où je viens, ou vais-je, quel est mon rôle sur terre…).

Ci-dessous un extrait d’une des pages du site www.enfantsprecoces.info Ce site me parait très bien fait, j’espère que cet extrait vous donnera envie de lire la suite.

«Les signes caractéristiques que vous trouverez ci-dessous doivent faire penser à la précocité intellectuelle. Il est rare qu’un enfant présente conjointement toutes les caractéristiques listées, mais il est aussi rare qu’il n’en présente aucune. S’interroger objectivement sur son enfant en ayant cette liste de signes à l’esprit permet de faire le point sur sa personnalité. Il faut cependant éviter de tomber dans le travers qui consisterait à « picorer » dans un inventaire les signes qui pourraient s’appliquer à l’enfant en question et en déduire qu’il est forcément précoce ou surdoué. Nombreux sont les enfants dans la norme qui peuvent présenter une ou plusieurs des caractéristiques énumérées. C’est la concordance avec des faits troublants constatés par ailleurs (apprentissages précoces, maturité du raisonnement..) qui doit amener à envisager avec plus d’attention l’hypothèse d’une éventuelle précocité intellectuelle.

Un inventaire d’identification ne saurait donc nullement remplacer la passation d’un test de QI auprès d’un psychologue compétent. Cette étape reste indispensable, tant pour quantifier la différence que pour la qualifier. Elle vous permettra également de bien comprendre quels sont les points forts et faibles de votre enfant. En attendant, vous pouvez également essayer le test d’identification de l’enfant précoce que nous avons mis en place pour vous aider. Nous vous invitons à laisser vos commentaires ci-dessous pour nous aider à améliorer cette liste.»

quelques liens, lectures et vidéo

enfants et adultes précoses - trop intelligent pour être heureux - Jeanne Siaud-Facchin

  • « Accompagner l’enfant surdoué » (de Tessa Kieboom aux éditions De Boeck).  Ancienne étudiante de Franz Mönks, elle dirige le centre de recherches sur le potentiel intellectuel (Centrum voor Begaafdheidsonderzoek) de l’Université d’Anvers en Belgique. Elle est également l’auteur de plusieurs ouvrages au sujet des enfants intellectuellement précoces.

enfants et adultes précoses - accompagner l'enfant surdoué - Tessa Kieboom

  • Une vidéo de Jeanne Siaud-Facchin.

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